Il est exactement là où tu poses les yeux. La même rue, la même lumière du soir, le même visage en face de toi. Sauf que dans celui-là, tu n'es plus au centre.
Et c'est là que quelque chose se libère. Parce qu'une histoire sans personnage principal n'a pas besoin d'être gagnée. Elle a juste besoin d'être vécue.

Et peut-être racontée, à quelqu'un, un soir, sans savoir si ça compte.

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Cigarette